mercredi 27 juin 2007

AVIS AUX PASSIONES D’HISTOIRE COLOMBINE



La maison d’édition londonienne Macmillan, une des plus prestigieuses maisons d’éditions au monde, a publié en 1992 une (La) thèse montrant, preuves à l’appui, (en effet les Anglais ne perdent pas leur temps) qu’il n’y eu pas un mais plutôt deux "Colomb" desquels le noble navigateur portugais d’ascendance juive Colom et le tisserand/fromager (ou aubergiste, ou laitier ou encore cordonnier–cela dépends des versions) «Colombo», né à Gênes ou dans une autre république italienne parmi les 17 qui se disputent encore aujourd’hui le berceau natal du découvreur de l’Amérique. Dans ce best-seller(*) l'investigateur d'Histoire Augusto Mascarenhas Barreto commence par démonter de toutes pièces la «Raccolta Colombiana» (compilation de manuscrits tendant à prouver que le mystérieux navigateur était de Gênes mais dont l'élite scientifique n’y a jamais cru et ce, en dépit de l'Etat de Gênes avoir fait une campagne de marketing GIGANTESQUE durant plus d'un siècle tendant à le prouver ) et montre comment les faussaires "génois", un par un, si sont pris pour placer leurs Colombos dans la peau de Colón. Ensuite il nous présente une multitude de preuves logiques que Colón et Colombo ont été (comme leurs noms l'indiquent d'ailleurs), deux personnes complètement distinctes, et termine son livre par nous exposer La preuve réelle avec le déchiffrage du sigle cabalistique sépharade de l'Amiral, qui pendant cinq siècles resta indéchiffrable.

La traduction est :
"Fernando, duc de Beja, marié à Isabelle, dite Câmara, sont mes parents de Cuba - Salvador Fernandes Zarco".

Nous vous invitons maintenant à découvrir la véritable identité de l'Amiral de la Mer Océane.

Pour nos lecteurs les plus pressés, veuillez visiter la page de François Baradez du magazine Ecole Pratique des Hautes Etudes – Sciences historiques et philologiques, Sorbonne sur: http://www.stratisc.org/pub_mo3_CHRONIQUEB.html

(*): The Portuguese Christopher Columbus : Secret Agent of King John II

Son Nom

Christophe Colomb ne s’est jamais appelé Colomb. Du moins en sa connaissance.
D’après les premiers documents de l’époque dignes de foi, l’Amiral portait le nom ibérique «COLOM». Il s’est toujours appelé «Cristofom Colom» jusqu'à la publication de la «Provisión» du 30 avril de 1492 où surgit pour la première fois «COLON», avec «n» au lieu de «m». Et c’est resté sous cette forme jusqu'à la mort du navigateur en 1506.Il s’agit d’une hispanisation du nom COLOM utilisé en Catalogne et au Portugal et tout à fait justifié puisque le mot provenait du latin «COLUMNA» qui dans les langues hispaniques ont donné aussi bien Colom que Colon.Et c’est seulement après la mort de l’Amiral que les Castillans orthographièrent «Colón», avec le 2ème «ó» accentué.


LE NOM COLOMBO

Selon le vénitien Fracanzano de Montalbodo, la première apparition du nom Colomb, alias Cristoforo Colombo, à son origine d’une traduction des textes en latin de Pietro Martire d’Anghiera qu’Angelo Trevisano, un traducteur et éditeur vénitien publiera en italien en 1504 sous le titre de
“Libretto di tutte le Navigationi di Re de Spagna”.
Angelo Trevasiano s’est inspiré d’une compilation de lettres intitulées «Décades» du milanais Pietro Martire d’Anghiera, chapelain des Rois catholiques qui, après la divulgation de la Bulle Papale du 3 mai 1493, aurait semble-t-il écrit à un comte milanais, lui communicant : « (…) il est arrivé des Antipodes occidentales un certain Christophom Colonus, homme ligure » - lettre CXXXII).

(Nota : mémorisez ces phrases : « un certain » et « homme ligure ».Nous en reparlerons plus loin)

Dans sa lancée commerciale, Trevasiano va tout d’abord substituer le nom Colon que Pietro d’Anghiera à latinisé par « COLONUS » (ce qui est admissible) par « COLOMBUS » ce qui est intolérable. D’autant plus qu’Anghiera persistera jusqu’à sa dernière épître datée de 1525 à donner à Colon le nom légitime castillan latinisé COLONUS !Il s’agit purement d’une transformation du nom original ibérique COLOM/COLON qu’Angelo Trevasiano “italianisera” de façon à rendre son livre plus attrayant au public italien.Il est à noter que, si l’on traduit le mot « colom » en l’italien cela donne effectivement « colombo ». Mais si on assimile le nom de famille « Colom » (qui provient du mot COLONNE) à celui de « Colombo » (qui provient du mot PIGEON) , cela représente un changement des origines de l’Amiral étant donné que les noms de famille COLOM et COLOMBO sont aussi différents que les noms O’CONNOR et O’BRIEN. Aussi, sa traduction représente une crasse erreur pour la classe professionnelle de traducteurs vu, qu’en règle générale, on peut traduire les prénoms mais jamais les noms de famille!Ne se contentant pas de changer seulement le nom de famille de l’Amiral, Trevasiano va également "dévoiler" son origine!! En effet, celui-ci n’est plus de la région de la Ligure mais plus précisément de l’Etat de Gênes : « (…) Cristoforo Colombus Zenoveze »! A partir de cette date (1504), il va se produire en Italie une avalanche de romans-fiction sur l’existence d’un navigateur appelé "Colombo" au goût du public italien, ainsi que des documents faussement attribués à sa plume et ce non plus pour des raisons commerciales mais d’escroquerie et d’intérêts politiques.

Son Sigle

Ceci est d’autant plus vrai qu’il ne nous suffit pour en avoir le coeur net que d’interroger un hispanique ou, mieux encore, d’analyser le sigle cabalistique du Navigateur.

Il y existe une variété énorme de sigles dans le monde. Beaucoup d’entre eux contiennent des significations secretes et difficiles d’interpréter.

Les Égyptiens furent les premiers qui se servirent de signes abréviatifs; les grecs les adoptèrent, et plus tard les Latins. Ces derniers, avant l’invention des lettres minuscules, n’employaient que des onciales d’un pouce de hauteur.

Aussi les abréviations étaient-elles devenues nécessaires chez eux et d’un usage habituel. Tantôt ils ne laissaient subsister que la première lettre des mots ; tantôt ils supprimaient seulement les dernières lettres ou celles du milieu. C’est ce que Cicéron appelait "singulae litterae", d’où est venu le mot sigle.

On se servait d’abréviations dans les inscriptions, les manuscrits, les lettres et même dans les lois et les décrets; mais comme les signes abréviatifs pouvaient être interprétés de plusieurs manières différentes, leur emploi donna lieu à tant d’abus, que l’empereur Justinien se vit obligé de les proscrire, et de punir comme faussaires ceux qui oseraient les employer.

Mais l’abus n’en persista pas moins dans les siècles suivants et l'Amiral de la Mer Oceane lui aussi il a crée son propre Sigle, qu’à l’exclusion de tout autre navigateur, l’utilisa à titre de signature dans ses documents officiels. Pour quelle raison? Afin de cacher son identité. Car, en effet, il n'a JAMAIS dévoilé son identité à PERSONNE!

Mais nous savons aujourd’hui avec le déchiffrage de son sigle cabalistique que le mystérieux navigateur n’était autre qu’un juif originaire d’une des plus prestigieuses familles aristocratiques du Portugal, serviteur du Roi du Portugal Dom Jean II. Aussi, il n'est pas parti en Espagne avec un "projet", comme il l'a fait croire aux Rois Catholiques (grands riveaux de Dom Jean II ), mais avec un MISSION qu'il accomplira avec grand succes. (Lire la rubrique "Sa Mission").

Il s’agit d’un sigle cabalistique hebraique comme nous le démontrerons plus loin. Aussi, il a un double sens. Mais pour l’instant nous allons nous occuper uniquement de son message visible.

Il se compose en deux parties, une supérieure et l’autre inférieure. La partie supérieure contient sept lettres
SSAS XMY

La lettre X signifie croisement, soit «fils de», et parce que la lettre J
n’existait pas dans l’alphabet romain il y a de cela cinq siècles, la lettre Y était employée comme lettre initiale de Joseph. A partir de cette simple information il nous est facile de déchiffrer la partie supérieure du Sigle dont le contenu est une salutation au Christ:

Sanctus,

Sanctus, Altissimus, Sanctus,

Fils de Marie et Joseph

La partie inférieure du Sigle est beaucoup plus difficile à déchiffrer. Elle se compose par:

[ : XpõFERENS ./ ]

1) [ : ] c’est le signal de ponctuation d’origine grecque qui porte le
nom de colon. Cela signifie diviser en parties, ou créer un
membre d’une phrase.

2) [ Xpõ ] c’est l’abréviation en grec du nom Christ. (Ici un fait curieux. A la place d'un omega sur la voyelle "o" comme le font les grecs, il place un tilde à la portugaise!)


3) [ FERENS ] c’est un mot en latim qui signifie porteur ou messager.

4) [ ./ ] c’est le signal de ponctuation point vírgule, appelé
semicolon dans les mondes anglosaxon, hispanique et lusophone.

Alors, pourquoi le Sigle porte un COLON au début et un SEMICOLON à la fin?

Il faut s’avoir qu’à l’époque en Péninsule Ibérique colon et semicolon se prononçaient tous les deux par COLON.
Durant des siècles en Espagne et au Portugal une phrase interrogatoire était toujours signalée au début avec un point d’intérrogation inversé, avertissant que la phrase allait terminer par un point d’interrogation normal. De même qu’avec les points d’esclamation.
La même téchnique était utilisée avec les signaux colon et semicolon. Ainsi quand une phrase commençait avec le signal colon, nous savions qu’elle irait se terminer en un semicolon. Mais seul le dernier signal était prit en considération, de la même sorte qu’avec les points d’interrogation et d’exclamation.

Cette explication est necessaire pour nous placer à l’époque et comprendre les caractères du Sigle.

Ceci étant dit, nous allons maintenant interpréter la partie inférieure du Sigle:

[ colon + Christ + porteur/messager + semi colon ]


Le premier signal colon [ : ] sert d’alerte pour signaler que le Sigle va se terminer avec le signal semicolon [ ./ ]

Selon la règle de ponctuation d’il y a cinq cents ans, le premier colon est silencieux. Seul le deuxième signal, dans ce cas ci le semicolon, prendra la valeur de COLON.

Christ + porteur/messager = le prénom CHRISTOPHE

La traduction de sa signature [ :XpõFERRENS./ ] est belle et bien Christophe Colon. Pas "Colombo".

Cette sensationnelle découverte se doit a un major de l’armée portugaise, le Major Santos Ferreira qui en 1930 fut le premier à avancer la théorie de l'origine juive de Colón.


LES BULLES PAPALES

En 1994, l’illustre investigateur Colombin, le Dr. Manuel Luciano da Silva, fatigué qu’il était de lire des absurdités (**) sans nombre sur la vie de Colom, eut la brillante idée d’aller au Vatican consulter les Bulles Papales dédiées à la découverte du Nouveau Monde afin de voir comment le Pape Alexandre VI nommait l’Amiral de la Mer Océane.

(**) Lire « Ses Origines ».

Idée intéressante, vu que le Pape était considéré à l’époque comme étant l’autorité la plus haute et la plus officielle d’Europe.
Ce fut le Pape Alexandre VI, qui durant l’année 1493, publia en latin quatre Bulles Papales, toutes dédiées à la découverte de L’Amérique. Mais seules les deux premières Bulles incluent le nom du navigateur.
Dans la première Bulle, datée du 3 mai 1493, à la onzième ligne de la deuxième page, nous pouvons lire en latin, «(...)dilectum filium Crhistofom Colon»: “mon fils chanceux Crhistofom Colon”.

Extrait du facsimile du texte de la Bulle “Inter caetera” (I) du 3 mai 1493

Le Pape en mentionnant le navigateur, a accepté l’orthographe légitime de CRHISTOFOM COLON. Il en ressort une erreur du greffier car il a mal placé 2 lettres: “CRH” au lieu de “CHR”.
Notez que le prénom du navigateur apparaît en portugais “CRHISTOFOM” (CRISTOFOM). Quant au nom, on peux lire clairement COLON. Toujours pas de “Cristoforo” ni de “Colombo” en italien, ni même “Columbus” en latin!

Dans la deuxième Bulle, datée du 28 juin 1493, ont y répète le nom COLON à la première page sur la ligne trente et une. Mais cette fois ci le prénom portugais apparaît en quelque sorte latinisé CRISTOFOR~u. Cela semble se justifier par la raison logique des anthroponymes «Cristofõm» (en portugais) et «Cristóbal» (en castillan) dériver du mot latin «Christophorus».

Extrait du facsimile du texte de la Bulle “Inter caetera” (II) du 28 juin 1493



Alexandre VI n’a jamais cité Cristoforo en italien, ni Cristóbal en castillan, ni même Christophorus en latin, mais bien le prénom portugais CRISTFOR~U de Cristofõm.

Pouquoi l'a t'il fait? Notez qu'il n’existe aucune autre langue au monde à part le portugais qui utilise le tilde sur les voyelles.

Fait étonnant de la part d’Alexandre VI, d’autant plus qu’il était d’origine hispano-italienne et qu’il n’éprouvait pas une grande sympathie à l’égard des portugais...


LES "PLUSIEURS SIGNATURES DIFFERENTES"

Les génois affirmaient que l’Amiral avait "plusieurs signatures différentes" et qu’il ne se préoccupait pas avec un trait intégral de son sigle. De cette façon, ils cherchaient à rendre acceptables tous les faux documents attribuées à l’Amiral qu’ils ont fabriqués tout au long de l’Histoire de sorte à nous faire croire que Colón avait des liaisons de près ou de loin avec Gênes.

Cette rumeur a été reçue, bien évidement, comme étant à la fois invraisemblable et ridicule et ce même aux yeux de n’importe quel amateur d’Histoire inculte.

Voici quelques exemples de ces «plusieurs signatures différentes» :

1) S .A: S XXY almirante. Fausse signature dans une lettre intitulée Memorial pour les Rois Catholiques datée du 30 janvier 1494. Selon Consuelo Varela, ce n’est pas un autografe de Colón.



2) .S. S A S .X.M.Y. el almirant. Fausse signature dans une lettre à Diego Colón, datée du 29 avril 1498. Son contenu est douteux et le sigle est mal tracé.



3) .S. S A S .X.M.Y L'Almirant. Fausse signature dans une lettre Frère Gaspar, datée du 12 mai 1498. Son contenu est également suspect et présente le sigle mal copié.





4) .S. S A S .X.M.Y. el almirant. Fausse signature dans une lettre que l’Amiral aurait écrite au Frère Gaspar Gorricio datée du 24 mai 1498.



5) S .SS X. MY el almyrant. Fausse signature dans une lettre adressée à Miguel Ballester le 21 mai 1499.



6) .S. .S. A .S. XMY el almirant. “Sa” signature se trouvant dans deux lettres falsifiées adressées au Frère Gaspar le 24 mai 1501.



7) XMW XPO ferens. 2 faux autographes se trouvant dans les 3 “Libramientos” dirigées à Diedo Rodriguez et Rodrigo Viscainho. Le 7 et 8 septembre 1504.

etc, etc...


Sa Correspondance

Selon la prestigieuse historienne espagnole Consuelo Varela, en tenant compte du contenu de la missive, la calligraphie et le sigle cabalistique de l’Amiral, il ne reste que cinq documents authentiques confirmés.
Ces lettres ont étés trouvées dans l’Archive de la maison Alba, qui appartenait à Don Louis de Colón (petit fils du Navigateur).

LETTRES AUTOGRAPHIÉES DE COLÓN, AVEC LE SIGLE CABALISTIQUE TRACÉ PAR LUI-MÊME

1) – Mémorial aux Rois Catholiques sur le peuplement des Indes (sans date)
2) – Mémorial aux Rois Catholiques (sans date)
3) – Lettre aux Rois (du 6 février 1502)
4) – Lettre au Frère Gaspar Gorricio (du 7 juillet 1503)
5) – Lettre à Diego Colón (du 31 novembre 1504)


LETTRE CONSIDÉRÉE AUTOGRAPHIÉE PAR UN CERTAIN NOMBRE DE PALEOGRAPHES

A Diego Colón (du 18 janvier 1505) douteuse par son contenu


LETTRES CONSIDÉRÉES AUTOGRAPHIÉES, MAIS DICTÉES À SON SCRIBE, QUI SIGNE « EL ALMIRANTE », ET AVEC LE SIGLE MAL COPIÉ

1) – Lettre à Diego Colón (du 29 avril 1498)
2) - Lettre au Frère Gaspar Gorricio (du 12 mai 1498)
3) – Idem (du 28 mai 1498)
4) - Lettre à Miguel Ballester (avec des interpolations) (du 21 mai 1499)
5) - Lettre au Frère Gaspar Gorricio (du 26 février 1501)
6) - Idem (du 14/…/1501)
7) - Idem (du 24 mai 1501)
8) - Idem (du 9 juin 1501)
9) - Idem (sans date)


LETTRES INDISCUTABLEMENT FAUSSES

1) – Mémorial à Diego Colón (sans date ni signature)
2) – Lettre à Nicolas Oderigo (du 21 mars 1502)
3) – Lettre au Frère Gaspar Gorrigo (du 4 avril 1502)
4) – Idem (sans date)
5) – Lettre à Diego Colón (du 28 novembre 1504)
6) – Idem (du 1er décembre 1504)
7) - Idem (du 3 décembre 1504)
8) - Idem (du 13 décembre 1504)
9) - Idem (du 21 décembre/…)
10) - Lettre à Nicolas Oderigo (du 27 décembre 1504)
11) - Lettre à Juan Luis de Mayo (du 27 décembre 1504)
12) - Lettre à Diego Colón (du 29 décembre 1504)
13) – Lettre au Frère Gaspar Gorricio (du 4 janvier 1504), avec le sigle bien
copié
14)- Lettre à Diego Colón (du 5 février 1505).

Ses Origines

C’est au XIXème siècle, en pleine effervescence nationaliste qu’en Italie sous Garibaldi les documents concernant “Cristoforo Colombo” commencent à surgir un peu partout comme des champignons. Les différentes Républiques qui constituent la toute récente Italie vont s’entre déchirer pour s’approprier du mystérieux navigateur (jusqu’alors apatride puisque aucune nation ne le revendiquait), et trouver ainsi un symbole national.
Cependant, lors de l’exposition internationale de Gênes de 1892, les génois vont prendre le dessus en dénichant le plus grand nombre de faux documents compilés dans la « Raccolta Colombiana » affirmant qu’il était génois et parmi lesquels les attestations des actes de naissance de toute sa famille.
Fait assez remarquable vu que des Colombos il y en a des centaines de milliers en Italie. C’est un nom extrêmement banal la bas. Aussi ils sont des aubergistes, bergers, cordoniers, fromagers, laitiers, bouchers, poissoniers, etc.

Fernando Colón, (fils de Cristóbal Colón) après avoir lu dans le “Psalterio” de l’évêque Giustiniani (un des plus grands mystificateur de l'Histoire Colombine) que son père avait des origines de Gênes ou de Savone, parti labàs en 1516, 1529 et en 1530, à la recherche de l’origine de ces informations. Et bien, après avoir fouiné dans les archives notariales de ces villes et de n’avoir RIEN trouvé, il a également interpellé plusieurs familles du nom Colombo et personne ne lui à su dire qui était ce "Colombo, Amiral des Indes"…

Fernando Colón pointera plus tard Giustiniani comme étant un «faux historien».

Mais pour ce qui est de la famille de ce pauvre Cristoforo Colombo il s’agirait d’une famille de tisserands et aubergistes, endettés jusqu'au cou, sans aucune instruction vivant dans les banlieues de Gênes.
Les illusionnistes génois vont également trouver la bicoque où il serait né. La maison et certes de l’époque mais rien ne garanti que ce soit l’édifice mentionné dans leur documents.


D’après l’acta notarial de 18/1/1455, nous savons que Dominico Colombo, père de Cristoforo et originaire de Savoie, s’est installé à Gênes en 1455 en ayant loué (il n’a jamais payé le loyer) une maison aux moines du Monastère St. Estevão près de la « Porta St André ». Or en ce temps là, il y avait beaucoup de maisons en ce lieux et il n’y a pas moyen de savoir laquelle d’entre elles était la vraie. On a choisi celle la, comme on aurait pu choisir n’importe quelle autre dans une rue des alentours.

Aussi, avant 1455, les Colombos vivaient dans une maison à la Vila Quarto, à 4 miles de Gênes acheté à un certain Bissonis (acta de 26/3/1451). Or s’il est vrai que Cristoforo est né en 1451, il ne pouvait pas être né dans cette maison louée à la Porta St André en 1455. En d’autres termes, toute cette histoire n’est autre qu’une attraction touristique.

La maison des "Colombos" à Gênes

C'est clair que la communauté scientifique, tout particulièrement les historiens Lusophones, vont rester de bouche baie devant pareille thèse.

En effet, tous leurs Navigateurs étaient issus de la noblesse, membres de l’Ordre du Christ, c’est à dire des scientifiques militaires ayant étudié les nouvelles disciplines liées à la nautique et enseignés uniquement au Portugal et sous une politique de sigillé stricte jusqu'en 1498. Nous savons également que Cristóbal Colón en était non seulement un membre mais aussi qu’il a participé dans les expéditions des portugais gardés dans le secret des dieux. Chose impossible s’il eut été étranger(*).

(*): Contrairement à ce que l'Histoire d'Italie raconte, Da Mostro et Vespucci, deux commerçants italiques, non jamais été des navigateurs mais de simples sponsors d'expeditions Ibériques. Une fois rentré chez eux, munis de littérature et de cartes portugaises, ils ce font passer pour de grands découvreurs. L'Italie en ce temps la, produisait plus de livres que la moitié du continent réuni et le mensonge s'est vite étendu un peu partout. Mais la vérité c'est que le nom de Vespucci ne figure sur aucune des listes d'équipage et la seule chose que nous savons de ses voyages, nous l'apprenons à travers ses lettres. Pas un seul mot de ce fameux "navigateur" florentin en tant que navigateur ni même en tant que simple voyageur dans les textes espagnols ou portugais!

Mascarenhas Barreto a dédié tout un chapitre à ces deux charlatans.

Les historiens spécialisés dans l'étude du Prince Henri le Navigateur on démontré que Da Mostro (il affirme avoir connu très bien le Prince Henry) ne connaissait pas du tout ni le caractère psychologique du Prince ni son agenda du temps et que toute sont histoire n'est autre qu'une petite histoire (une autre) bien à l'Italienne si typique de l'époque.

Portrait présumé du plaisantin Americo Vespucci.

Mais cette Raccolta va sembler si convaincante à certains qu’elle a emmené l’historienne française Marianne Mahn-Lot à affirmer: «Le prétendu mystère concernant la patrie de Colomb est maintenant dissipé. (…) avec la publication de la Raccolta Colombiana ».


Voici l'opinion de 2 experts (non génois) dans l'histoire colombine sur cette fameuse «Raccolta» après en avoir jeté un coup d'œil lors de l’exposition de Gênes de 1892 :

(...) Selon l’opinion de Pe. Fritz Streicher et Rómulo D. Cárbia, présents à cette commémoration, «il n’y a aucun document dans la « Raccolta » qui prouve l’origine génoise du découvreur ou qui éclaircisse l’énigme de sa naissance et de sa jeunesse». Aussi, ils dénoncent le refus de la part de Cesare Lollis (l’organisateur de cette volumineuse compilation de manuscrits mutilés, recopiés et mutilés à nouveau) de ne pas offrir une investigation paléographique conclusive du matériel reproduit en fac-similé.(...). Et ils concluent que les fondements de cette thèse sont, pour la plus part du temps, une vraie offense au raisonnement.



Il faut dire que, selon la thèse génoise, Colón était un paysant illéttré, souffrant d’amnésie (il aurait oublié sa langue maternelle soudainement à l’age de 21 ans), un pirate voleur de bourses (pour payer ses “études universitaires” probablement - mais ils ne spécifient pas où il a acquis ses connaissances) mais également un génie capable de se metamorphoser soudainement (en quelques mois seulement!) en un authentique noble navigateur du XV siècle, possesseur de connaissances tels que ceux de théologie (il connaissait la Bible et la Thora au bout de la langue!), langues classiques -hebreux inclu- et même actuelles, la cabale, cosmographie, diverses autres sciences et également en un excellant cavalier et sabreur. Connaissances dont seuls les "cosmonautes" appartenant à l'ORDRE DU CHRIST + quelques RARES SAVANTS de l'époque possédaient...

L'Infant Dom Henry (1394-1460) entouré de ses navigateurs à l'Ecole de Sagres (le "Cap Canaveral" de l'époque).

Toujours selon la thèse génoise, leur "Colombo" va, non seulement, apprendre à naviguer en tant qu’étranger avec les plus grands navigateurs portugais mais aussi vendre des cartes maritimes dans une boutique qu’il ouvrira à Lisbonne pour survivre. Deux faits interdits au Portugal sous peine de MORT par la politique de sigillé décrété par Henri, dit le "Navigateur"(*), et plus tard renforcé par le roi Dom João II en 1475.

Il va également apprendre (en un temps record, sans titre de noblesse ni lettres de recommandation) les bonnes mannières, se marier avec Felipa Moniz de Perestrelo, une Infante(**) appartenant à une des plus prestigieuses familles aristocratiques du Portugal (et étant celle-ci interné comme pensionné dans un convent!), frequenter les cours royales iberiques, manger aux côtés des souverains et duper toute la vieille aristocratie iberique qui est l’une des plus conservatrices et fermées d’Europe! Notez qu'un cas ""semblable"" ne sera possible que 500 (cinq cent) ans plus tard avec le mariage de la Princese Stéphanie de Monaco et son garde-du-corps Daniel Ducret ... Et on a tous vu le scandale que cela à causé!


L’illustre investigatrice historiographe, Dr Maria Manuela Falcão de Sousa e Costa, dans une remarquable conférence ayant lieu dans la Société de Géographie de Lisbonne nous raconte comment il était impossible au XV siècle un gueux pouvoir se marier à une jeune aristocrate et elle nous site un exemple précis (qui c’est produit justement à l’île de Madère et avec la famille Perestrelo !!):

«Une nièce de Felipa M. Perestrelo, Branca Perestrelo (fille de Bartolomé Perestrelo, 2ème capitaine de l’île de Porto Santo) est tombé amoureuse de Diogo Vaz Sodré. Mais son père Bartolomé, doutant qu’il n'était pas noble, interdit leur liaison. Cependant ils se sont mariés en cachette. Mais Diogo Vaz Sodré parti au Portugal continental chercher une attestation de ses origines aristocratiques car il était le petit-fils du Comte anglais Berthold Sodray de Bedford. Et c’est seulement de cette manière qu’il fut accepté par la famille des Perestrelo. »



Notez également que les Colombos de Gênes étaient des clochards ayant des créanciers leur courant derrière.

Enfin, bref, Marianne Mahn-Lot semble ne s’etre jamais pousé la question à savoir si ce "jacouilles" gênois dénommé Colomb (de "Colombo") était bien le même personnage que l’Amiral de la Mer Oceane COLON ...



(*): A vrait dire, le prince Henry n’a jamais navigué mais on le surnommait "Le Navigateur" parce qu’il a initié la croisade à travers la mer. L'objectif principal était de voir jusqu'où s'étandaient les forces musulmanes en Afrique. Une vois arrivés en Guinée, les Portugais se rendent compte qu'ils ont dépassé le territoire dominé par les Maures. Le caractère scientifique des expéditions viendra peu après suivit quelques décenies plus tard par celui de commerce.

(**): Felipa Moniz de Perestrelo devient infante par la liaison de sa soeur Isabelle avec un descendant du Roi Henri II de Castille et de D. João I du Portugal.

Caravelle avec l'emblème portugais de l'Orde du Christ (utilisé encore aujourd'hui dans les Forces Armés) en mission de reconnaissance sur la côte africaine. Début du 15 ème siècle.

Sa Date de Naissance

Le prétendu « acte de naissance » de l’illettré génois Cristoforo Colombo atteste l’an 1451 comme étant celui de sa naissance. Et cela nous leur concédons.

Mais le personnage de Gênes ne nous intéresse guère. Ce qui nous importe ici c’est de savoir la date de naissance de l'Amiral. Et ce dernier nous laisse entrevoir dans ses écrits qu’il serait né en 1448.

En conformité avec ce qu’il a lui-même revelé à plusieurs reprises dans ses écrits, il serait né en 1448. Fernando Colón cite une lettre de son père, dans laquelle Cristóbal Colón affirme « (…) avoir commencé à naviguer à l’age de 14 ans et sans jamais s’établir en terre».

Le 21 décembre 1492 Colom écrit dans son «Journal de bord» : «J’ai passé 23 ans à naviguer, sans presque jamais quitter la mer».

En additionnant les 23 années de navigation continue + les 7 ans de stagnation en Espagne (fin 1484/août 1492) + 14 ans (age à partir de laquelle il a commencé à naviguer) ont obtient 44 ans. Et en soustrayant cette valeur à l’année de la lettre de 1492, nous trouvons son année de naissance : 1448.



Arrivé des Portugais au Congo -qu'ils appeleront "Zaire" - 1483. L'Amiral à participé dans beaucoup de ces expéditions tenues secrètes depuis le reigne de Dom Alphonse V jusqu'à celui de Dom Jean II du Portugal.

Colombo au "Portugal"

Avant de démasquer une fois pour toute le mythe du naufrage d’un Colombo au large des cotes du Portugal, il convient tout d’abord de rappeler la source de cette invention.

En 1569, le génois Baliano Fornari est aller chercher le petit-fils de l’Amiral, Luis de Colón, pour lui proposer de publier l’ouvrage de son oncle (Fernando Colón) intitulé « Historia del Almirante », avec la promesse alléchante de l’imprimer en une première phase en latin (de sorte que tous les étrangers lettrés puisse la comprendre) et ensuite de la publier en castillan et finalement en italien.
Cependant Fornari, ayant emmené avec lui le manuscrit original à Gènes, a manqué à son compromis, s’est a peine occupé de la traduction en italien et a fait ensuite disparaître le manuscrit original - comme cela c’est passé d’ailleurs avec tous les documents dont les génois ont mit la main dessus.
Et bien, dans l’édition du génois (édition forgée comme nous le démontrerons), le Frère Fernando Colón aurait écrit dans le chapitre V:

«(…) selon Marco Antonio Sabélico, un autre Tito Lívio de nos jours, l’Amiral serait arrivé au Portugal en 1476 à la nage accroché à un fragment de mat d'un bateau corsaire naufragé à 11 Km au large de la côte entre L’Algarve et Lisbonne après un rude combat naval. (…). (…)Dans ce navire ont le surnommait «Colombo le Jeune» pour le différencier d’un autre Colombo qui était un vieux marin très expérimenté (…)».

Seulement, voila, les lettres (d’un style scientifique et écrites en latin -comme il était coutume entre deux étrangers) échangées entre l’Amiral via Lisbonne et le cosmographe florentin Toscanelli prouvent qu’il se trouvait déjà installé la bas (apparemment très confortablement et très mature) en 1474.

Les "spécialistes" colombins, hormis les historiens portugais, semblent ne s’être jamais posé la question à savoir pour quelle raison un savant comme Toscanelli perdrait son temps à se correspondre avec un vagabond inculte? Notez que nous sommes au XV ème siècle ! Et qu’une telle chose serait invraisemblable encore aujourd’hui!


Le Professeur Mascarenhas Barreto, après avoir bombardé cet épisode fantastique de la Raccolta Colombiana, finit le boulot par le lancement de trois ultimes "torpilles" en rappellent que :

1) - Tout d'abord, Fernando Colón n'aurait jamais cité Marco Antonio Sabélico comme étant "un autre Tito Lívio de nos jours" pour la simple et bonne raison que Sabélico était un petit historien médiocre de l'époque. Et Fernando Colón, homme cultivé, grand passionné d'Histoire et ayant chez lui la plus grande bibliothèque privé du Monde (elle l'est encore aujourd'hui!) n'aurait jamais fait une telle comparaison. Il est de soupçonner que le faussaire Baliano Fornari était soit un ami de Marco Antonio Sabélico soit il avait une dette envers lui.


2) - Les seuls combats navals enregistrés au Portugal en cette année de 1476 ont eut lieu au Cap Saint Vincent (Algarve) et non pas entre ce promontoire et Lisbonne, et furent tout d’abord:

· celui du 13 août de 1476 par le corsaire français Guillaume Coullon au service du roi de France, qui a attaqué quatre navires veneziens (et non pas genois) et un navire flamand.
Guillaume de Caseneuve Coullon, était d’une famille noble de Normandie qui au XIII siècle s’appelait « Coullong » (de «Coup long»). Il combattit au service du Roi Louis XII contre Gènes, qui en 1464, cessât d’être un protectorat de France.

Les "Génois" vont changer son nom en
« Colombo - le Vieux ».

· et celui du 21 août de 1485, entre le corsaire George Bissipat dit le « le Grec », qui était également au service du roi de France, et quatre galeres veneziennes qui venaient de
Flandres ayant celles-ci offert leur rendition d’immediat avant d’aller pressament à Lisbonne.

Les "Génois", dans leur tentative de créer un navigateur génois vont changer son nom en « Colombo – le Jeune».

Notez que, selon ce que nous raconte l’Histoire d’Italie, « Colomb le Jeune » était le surnom du corsaire George Bissipat qui, au service de l’empereur Maximilien, a combattu en défense
de Milan contre les Français, de 1513 à 1515. »

Hors l’Amiral est mort en 1506. Et Fernando Colón n’aurait jamais fait une telle confusion !

Aussi, Fernando Colón dés son 1er chapitre spécifie que son père ne s’appelait pas «Colombo» mais COLOM. Pour quelle raison va-t-il affirmer alors dans le 5ème chapitre que le corsaire George Bissipat (déjà surnommé « le grec » et à qui les italiens vont le surnommer à leur tour par « Colombo », par analogie avec l’antérieur Coullon) était du nom et famille de l’Amiral de la Mer Océane?

Seul Baliano Fornari aurait pu accumuler autant d’idioties !


3) - Finalement, selon les médecins et amiraux questionnés par Mascarenhas Barreto, « jamais un homme accroché à un fragment de mat d’un bateau naufragé après un « rude combat naval » à 11 Km de la côte, immergé dans la mer atlantique, pour plus de 12 heures au minimum, ne pourrait survivre. Il serait mort d’algidité et d’exhaustion ».

"Christophe Colomb" faisant une sieste après un maraton à la nage de plus de 11 km sur la mer glacée de altantique.


Sans autre commentaire à faire à ce sujet nous vous invitons à passer au chapitre suivant.

Son Comportement


en phase de construction

Son Ascendance Juive

en phase de construction..

Son "Projet"


Depuis les trouvailles récentes au Portugal de documents qui démontrent que des terres d’Amérique du Sud et du Nord étaient déjà connues avant la date officielle de leur découverte (lire la rubrique « La Découverte des Amériques Avant Colom »), et en assemblent ensuite leur analyse avec celle du Traité de Tordesillas (lire la rubrique « Sa Mission »), les experts colombins portugais nie catégoriquement aujourd’hui l’histoire selon laquelle Colom proposa un projet quelconque au Roi du Portugal. Ceci dit, ils défendent l’idée que Christophe Colon parti en Espagne avec la connivence du Roi Portugais raconter cela aux Rois Catholiques et leur proposer "à leur tour" le projet.

En effet, la thèse portugaise a prouvé (et sa saute aux yeux) que Christophe Colon n’est pas aller proposer ses services de bonne foi aux Rois de Castille mais plutôt en tant qu’agent secret au service de Dom Jean II et ayant pour mission d’éloigner les Castillans dans leur recherche du vrait chemin maritime menant vers l’Inde.

Car, si le Roi Dom Jean II s’avait de l’existence de ces terres occidentales, il est fort peu probable, voir impossible, dans un cercle si petit, que Colom (un des meilleurs navigateurs que le Portugal ai jamais produit, ami des plus grands explorateurs Lusitaniens et « spécial ami » de Dom Jean II), n’ai pas été informé ou même participé aux expéditions secretes faites au delà des îles du cap vert, Madère et Açores.

Il est à noter que, contrairement à l’opinion générale, la Découverte de l’Amérique n’a eut absolument aucun intérêt et répercutions dans le Monde de l’époque. Ceci et si vrai que Colon est tombé dans la disgrâce car il n’a pas réussi à découvrir le chemin maritime menant aux Indes (si convoitée par les deux royaumes ibériques), et pour ce qui est du nouveau continent, celui-ci tombera dans « l’oubli » durant plus ou moins deux siècles !

Ce qui changeât le Monde ce fut bien l’arrivée de Vasco da Gama en Inde. Le fameux historien anglais Arnold Toynbee divise d’ailleurs l’Histoire en deux périodes : « Le Monde avant et après Vasco da Gama ». En effet, avec l’arrivé de Vasco de Gama en Asie et en Orient, les mentalités et coutumes du Monde entier vont changer complètement. Il s’agit de la première Mondialisation de l’Histoire.


Mais lisons ce que le chroniqueur Las Casas écrivit à ce propos : «Il (Cristóbal Colon) parlait des terres qu'il allait découvrir comme s'il les avait déjà visités… Ce dont je n'en doute pas beaucoup, personnellement…»

Et l’extrait de la lettre du géographe Toscanelli envoyé à l’Amiral daté du 25 juin 1474 (et en langue latine): «A partir de la vile de Lisbonne (…) à 6500 milles ce trouve la province de Mango (Chine Australe), voisine de la vile Catayo (sité par Marco Polo) et des Antilles que vous (Portugais) nommez Sept Cités, desquelles nous recevons des nouvelles (…)»

Notons également que, selon l'Amiral et son fils Fernando Colón, les indigènes de la Guadeloupe n’avaient aucune connaissance de l’existence du fer. Et cependant,: « (...) en visitant leurs huttes ont a trouvé une poile à frire en fer avec un manche en bois!». Et il (Fernado Colón) ajoute que ce fut la découverte la plus extra-ordinaire de tout le voyage.

Mais pour en revenir à cette histoire de projet présenté au Roi du Portugal, elle se situe dans un petit paragraphe que Fernando Colón aurait écrit dans son « Historia del Almirante » (avec des ajouts de l’italien Baliano Fornari – lire la rubrique : Colombo au "Portugal"). Et elle contient, ni une, ni deux mais trois erreurs indiscutables.

Voici ce qu’elle nous raconte :

« (…) L’Amiral (…) a pensé aller par l’Océan occidental à la recherche des terres citées (l’Inde), mais sachant qu’une telle entreprise ne pouvait être supportée que par l’aide d’un prince, il proposa son projet au Roi du Portugal.
Ce dernier l’écouta avec beaucoup d’intérêt, mais il n’a pas accepté d’appuyer le projet car D. Jean II avait déjà beaucoup de travail et dépenses avec les voyages en Afrique, ne pouvant pas dépasser le Cape de Bonne Espérance (…) Ceci dit le roi, sans rien dire à Colom, va tout de même envoyer secrètement une caravelle pour réaliser ce que l’Amiral lui proposât (…). Mais comme ses navigateurs (les amiraux portugais) n’avaient pas la compétence de l’Amiral ("Génois"), revinrent "bredouilles" après avoir navigué plusieurs jours au delà du Cap Vert (…) ».

La première erreur c’est la référence au Cap de Bonne Espérance. Au moment du refus de D. Juan II, il fallait attendre encore 4 ANS pour l’expédition de Bartholomé Dias.

La deuxième erreur c’est l’information que D. Jean II envoyât secrètement des explorateurs à l’archipel du cap vert pour réaliser la proposition de Colom. Il existe des preuves irréfutables qui montrent que de telles expéditions avaient déjà débuté au temps d’Henry le Navigateur et après la découverte des archipels atlantiques, les recherches de terres occidentales se poursuivaient sous le règne de Dom Afonso V.
Les prédécesseurs de Colom furent, entre autres, João Vaz Corte Real et Álvaro Martins Homem dans les années 70 du XV siècle.

Enfin, la troisième erreur c’est Colom avoir considéré les navigateurs portugais moins connaisseurs de la science maritime que lui-même. Il est de la connaissance de tout le monde que l’Amiral à tout appris avec ceux-ci.

Ces fabulations sont certainement de la plume de l’idiot Baliano Fornari et non pas de Fernando Colón.

La Découverte Des Amériques Avant Colom


Avant d’analyser les documents concernant la découverte des Amériques avant Colom, faisons un petit rétrospectif sur ce que fut la Politique de Sigillé.

Cette étude est nécessaire pour comprendre les raisons de l’étrange comportement mystérieux que l’amiral adoptât en Espagne.

La politique de sigillé fut pratiqué d’une façon sélective et a eut comme conséquence que la révélation de beaucoup des plus importantes navigations portugaises a été silencié par les intérêts supérieurs de l’Etat. Par conséquent, ses faits ont été oubliés par l’Histoire. Ils se sont passés, mais comme nous ne savons pas qu’ils se sont passés, c’est comme s’ils ne s’étaient pas produit. Mais, durant ces dernières décennies, nous sommes confrontés chaque jour à des documents qui font "surface" et qui nous indique que les Portugais connaissaient bien plus le Monde qu’ils ne nous ont laissé supposer.

A titre d’exemple, l’investigateur australien Peter Trickett , auteur du livre "Beyond Capricorn" a démontré en avril dernier (2007) à la communauté internationale d’Historiens que les Anglais sont arrivés en Australie munis de documents secrets portugais avec des informations sur ce continent vieilles de 250 ans!



Un Portulan secret représentant une portion détaillé de la côte Australienne.


LA DECOUVERTE DE L'AMERIQUE DU SUD (*)

Les textes officiels datent la Découverte du Brésil comme ayant lieu le 22 avril 1500, quand la flotte de Pedro Álvares Cabral, poussée par une tempête quand elle suivait son chemin vers l’Inde, à aperçu un grand mont qu’ils bathisérent le Mont Pascoal. C’était la Côte Brésilienne.


La flotte de Cabral composée de 10 navires de guerre, un navire de transport et quelques embarcations marchandes. Ses Amiraux étaient tous des scientifiques/militaires ayant une grande expérience en mer , tels que Bartolomeu Dias, Nicolau Coelho et Gaspar de Lemos. Tous des vieux compagnons de Cristóbal Colon.

La flotte est resté la bas 10 jours pour reconnaître le nouveau territoire désigné Terra de Santa Cruz, se restaurer en provisions et établir des contacts avec les populations locales.

Le 2 mai la flotte repart en direction de l’inde, mais un des navires, une petite navette de maintenances, est retourné à Lisbonne sous le commandement de Gaspar Lemos, amenant à bord prêt d’une vingtaine de lettres parlant de la découverte au roi Dom Manuel I accompagnés d’un notable texte du chroniqueur Pêro Vaz de Caminha.

Les premiers signaux que la découverte ait pu ne pas être accidentelle c’est le fait que Pêro Vaz de Caminha ne manifeste aucune surprise pour avoir trouvé des terres dans ces parages. Mais l’absence de surprise dans la chronique de Pêro Vaz de Caminha, en elle seule, n’aurait aucun significat en particulier si on ne l’associe pas à un ensemble d’autres indices.

Le débarquement de Cabral. Selon les narrations de Pêro Vaz de Caminha, près de 450 indiens curieux armés d'arcs et flèches sont venus s'entasser sur la plage en quelques heures. Les marins impressionnés leur ont offert, entre autres, du vin pour les amadouer qu'ils cracheront de suite. Mais deux jours plus tard, certains d'entre eux se sont soulés et dansaient au son des cornemuses et tambours.

Le deuxième indice est la présence de cette navette dans la flotte de Cabral. C’est que cette embarcation était trop fragile pour le voyage entre Lisbonne et l’Inde. Toute personne ayant des connaissances de navigation sait que la navette n’avait pas les conditions pour faire tout le voyage, surtout en tenant compte du passage tumultueux du Cap de Bonne Espérance, appelé aussi par les navigateurs, et de façon très approprié, Cap des Tourmentes.

Or, les portugais étaient en ce temps la les meilleurs navigateurs du monde, et n’ignoraient pas une tel évidence. Pour quelle raison alors, ont-ils intégré une aussi petite embarcation dans cette flotte de grands navires? Il n’y a qu’une explication possible. Ils s’avaient d’avance que cette navette n’allait pas faire tout le voyage. Elle ne devrait faire qu’un tiers du parcours de l’allé et serait forcée de retourner à Lisbonne. C'est-à-dire, ils savaient déjà qu’il existait une nouvelle terre dans ces parages et la navette a été intégrée exprès dans la flotte pour retourner avec des nouvelles du Brésil.

Tout ceci est curieux et plausible, mais pas conclusif, n’est ce pas ?

Avant de continuer notre étude, ajoutons encore un petit détail à ce dernier indice : Quand la navette est arrivé à Lisbonne, les marins sont restés de bouche "cousue" sur ce qui c’est passé est l’information de la découverte a été maintenue en secret par la Cour pour être seulement révélée après le retour de Pedro Álvares Cabral. Or, ceci n’était pas normal et dénonce un plan anticipé de toute l’opération.


Voyons maintenant le troisième indice, ou mieux, les troisièmes indices :

Il s’agit de deux cartes. La première (la plus importante) est un planisphère fait par un cartographe portugais anonyme exécuté sur commande par Alberto Cantino pour Hercules d’Este, duc de Ferrarra, dans un manuscrit illuminé sur parchemin ayant un mètre de hauteur sur deux de largeur. Etant donné que le nom de l’auteur portugais n’est pas connu, cette énorme carte est connue sous le nom Planisphère de Cantino et ce trouve aujourd’hui gardé dans la bibliothèque de Modena, en Italie.

Le planisphère de « Cantino ». Notez sa perfection - nous sommes en 1500!

Dans une lettre datée du 19 novembre 1502, Cantino a révélé que la carte à été copié de prototypes officiels portugais, certainement de façon clandestine, dû à la Politique de Sigillé en vigueur. Ce qui est important dans cette carte c’est le fait qu’elle contient un dessin extrêmement détaillé sur une grande partie de la côte brésilienne.

Or, faisons des calculs:

La carte est arrivée aux mains de Cantino en novembre 1502, au plus tard, ce qui donne un intervalle de plus ou moins deux ans entre la découverte officielle de Cabral (1500) et l’arrivé du planisphère en Italie.

Le problème c’est que Cabral n’a fait aucune carte de la côte brésilienne, et que les informations qui se trouvent dans le planisphère ne pouvaient provenir, dans le meilleur des cas, que de voyages précédents.

Le deuxième voyage officiel au brésil a été effectué par João da Nova en avril 1501, un peu plus d’un an avant que le planisphère de Cantino arrive aux mains du duc de Ferrarra. Mais attention, João da Nova n’a pas fait le voyage pour explorer la côte brésilienne. Aussi bien que Cabral, il est parti sur le chemin de l’inde, et n’a pas eut suffisamment de temps pour cartographier la ligne de la côte et, en plus de cela, il est seulement rentré à Lisbonne en 1502.
Donc, le plus naturel c’est que l’information qui se trouve dans le planisphère de Cantino soit résultante d’un troisième voyage.
Il y eu effectivement une flotte qui parti de Lisbonne ayant pour mission d’explorer la cote brésilienne. Il s’agit de l’expédition de Gonçalo Coelho, qui est parti de Lisbonne en mai 1501. La flotte est arrivé au brésil en août, elle a exploré durant plus d’un an une grande partie de la cote, elle est descendue si bas qu’elle a découvert une grande baie qui sera baptisée Rio de Janeiro, elle a encore descendu jusqu'à Cananeia et, finalement, s’est éloigné de la cote et rentra au Portugal. Les trois caravelles de cette expédition sont entrées au port de Lisbonne le 22 juillet 1502.


La ville de Lisbonne au XV ème siécle


Et bien, du 22 juillet 1502 au 19 novembre 1502 il y a un espace de 4 mois. Or 4 mois n’auraient pas suffit aux cartographes officiels de Lisbonne pour effectuer les plans détaillés avec l’information de Gonçalo Coelho et aussi au cartographe portugais, l’anonyme traître payé par Cantino, pour copier ces plans et au planisphère d'arriver en Italie en si peu de temps.

Ces informations provienent d'explorations clandestines et datent d’avant la découverte officielle de 1500.

La deuxième carte n’est pas vraiment une carte mais une référence à une carte. Une des lettres que la navette de Gaspar de Lemos à apporté à Lisbonne lors de la découverte officielle du Brésil à été rédigée par le maître Jean au roi Dom Manuel I et est datée du 1 mai 1500.
Et bien cette lettre fait référence à la localisation de « Terra de Santa Cruz » (Brésil) dans une vieille carte intitulée « mapa-múndi » (carte du Monde) du portugais Pêro Vaz Bizagudo.
Le maître Jean dit : « (…) quant à la localisation de cette terre, veuillez, Votre Altesse, demander qu’on vous apporte le mapa-múndi que possède Pêro Vaz Bizagudo et vous pourrez voir alors, Votre Altesse, le site de cette terre ».

Or, il eut été impossible à Bizagudo de localiser dans sa vieille carte un territoire qui n’avait pas encore été découvert.

Tout ceci sont des indices forts mais il nous manque une preuve conclusive.

L’écrivain français Jean Léry à vécu au Brésil entre 1556 et 1558 et, ayant parlé avec les plus anciens colons, ceux-ci lui ont informé qu’un quart du Monde était déjà connu des portugais depuis a peu près quatre vingt ans. Ors, 1558 – (+/-) 80 = (+/-) 1478. On est loin de 1500.

Il y aussi une lettre écrite par le portugais Estêvão Fróis, qui a été détenu par les Espagnols, on présume dans la zone de l’actuel Venezuela, sous l’accusation de s’être installé en territoire de Castille.

La lettre est datée de 1514 et se dirige au roi Dom manuel I du Portugal. Dans cette lettre Fróis dit : « (...) je me suis limité à occuper la terre de Votre Altesse, déjà découverte par João Coelho il y a de cela vingt et un ans ».

Faisons les calculs : 1514 – 21 = 1493. On est encore loin de 1500.

Quand Colon est retourné de son premier voyage en Amérique, il s’est arrêté à Lisbonne et a eu une conversation avec le roi D. Jean II. Selon Bartolomé de las Casas, le roi du Portugal aurait révélé à Colon l’existence d’autres terres au sud de la zone où Colon avait été. Si nous jetons un coup d’œil sur la carte, nous vérifions qu’au sud des Caraïbes ce trouve l’Amérique du Sud. Cet entretien entre Colon et D. Jean II a eu lieu en 1493, ce qui signifie que les portugais savaient déjà de l’existence de terres dans ces parages.

Las Casas ajoute également que, durant le troisième voyage de Colon au Nouveau Monde :
« l’Amiral insiste à vouloir aller vers le Sud parce que le roi Dom Jean II du Portugal lui a dit qu’il trouverait des choses et terres fameuses ».

Mais, si les portugais connaissaient déjà l’existence de l’Amérique du Sud, pour quel motif vont ils attendre si longtemps pour le dire ? Et pourquoi l’avoir fait en 1500 et pas avant ?

Dissimulation.


La couronne était consciente que, des la révélation de l’existence de ces terres, la nouvelle irait attraire des attentions indésirées et des intérêts menaçants de la part des autres européens. Les découvreurs sont restés ainsi avec les mains libres pour effectuer calmement leurs explorations sans devoir se préoccuper avec la concurrence.

Mais, si les portugais avaient intérêt à maintenir le sigillé, qu’est ce qui les a fait changer d’attitude en annoncent la découverte du Brésil en 1500 ?

Les espagnols.


La politique de sigillé avait un sens en tant que stratégie pour ne pas attraire des attentions menaçantes des autres puissances européennes, tout particulièrement l’Espagne. Mais à partir du moment où Hojeda, en 1499, et Pinzón, en janvier 1500, commencent à mettre leur nez sur la côte Sud-américaine, il est évident que la couronne portugaise avait tout intérêt à officialiser sa découverte du Brésil.
Aussi, la politique de sigillé va perdre son véritable sens une vois que Vasco da Gama arrive en Inde.

Ce qui nous amène au troisième indice. Le Traité de Tordesillas.

Veuillez lire la rubrique « Sa Mission »



à suivre...

LA DECOUVERTE DE L'AMERIQUE DU NORD

Pour nos lecteurs les plus pressés, veuillez visiter la page du Dr. Manuel Luciano da Silva:

http://www.dightonrock.com/true_antilles_newfoundland.htm

(en anglais!)



(*) in: "O Codex 632" de José Rodrigues dos santos -Editions Gradiva

Sa Mission

Le Traité de Tordesillas


en phase de construction...





Liste des Documents Falsifiés


Pietro Martire d’Anghiera (Arona, Milan)
Chapelain des Rois Catholiques

L’archevêque de Grenade le nomme Prieur et occupa la fonction de Chapelain des Rois Catholiques. Après la divulgation de la Bulle papale du 3 mai 1493, il écrivit semble t'il au comte Giovanni Borromeo, lui communicant:

“(...) il est arrivé des Antipodes occidentales un tel “Christophom Colonus, homme ligure” (lettre CXXX).

Il aurait également écrit une lettre semblable à l’archevêque de Braga (Portugal), mais cette vois-ci, en omettant l’information que le tel Colonus était “ligure” (lettre CXXXII).

L’expression “un tel Colonus”, suggère qu’Anghiera ne connaissait pas Colom ou du moins qu’il le connaissait mal et qu’il n’éprouvait pas une grande amitié envers lui.

En aucune des 22 lettres, concernant Colom, entre les 812 qui se trouvent compilés sous le titre “Opus Epistolarum”, Anghiera n’a jamais appelé l’Amiral Christophorus, mais CHRISTOPHOM, et ne l’a jamais nommé de Columbus, mais COLONUS. Pour quel motif l’aurait il considéré “ligure”?

Colom jusqu’à la fin de sa vie a toujours occulté son identité, se limitant à se déclarer « étranger » sans définir sa naturalité et n’a jamais dit être italien.

La transcription des lettres d’Anghiera aurait elle été fiable?

Sous le titre de « Legatio Babilónica », l’allemand Jacob Corumberger publiât une compilation à lui en 1511. Cinq ans après, le milanais Arnaldi Guillelmi l’éditât, déjà avec d’innombrables ajouts et altérations abusives, l’intitulant de « De Orbe novo décades ».
C’est seulement en 1530 qu’elle apparaîtra à Alcalá de Henares, comme « Opus Epistolarum », mais sans indication de l’éditeur. Il s’agit d’une copie de l’édition d’ Arnaldi Guillelmi, ainsi que la suivante publiée à Amsterdam par Frédéric Leonard 40 ans plus tard dans un élégant style “Elzévir”.

Les « Decades » son pleines de "blessures" et d’erreurs chronologiques constantes et nominales, accumulant incohérences inacceptables. Pour ce qui de Colom, l’auteur à peine le mentionne et, quand il le fait, il est toujours vague et imprécis. Il confonds le cours de ses voyages et ignore les actions les plus significatives, ocurrus dans la période qui précéda le retour de l’Amiral des Antilles. Cependant, il se permet inexplicablement de se vanter d’avoir maintenu une amitié étroite : “intima familiaritate devinctus”.

« (…) Il méconnaît les liaisons de l’Amiral avec les plus notables nobles et Evêques de Séville et Castille et a peine situe sa présence dans le Royame en 1488, disant qu’il s’occupait a vendre des estampes colorées, de porte à porte, pour gagner sa vie".

« (…) Il ne mentionne même pas si le navigateur savait parler l’Italien. Etant Anghiera fils de milanais et affirmant que Colom était "ligure", il aurait dû tenter de l’aborder dans la langue commune".

Aussi, il n’indique pas non plus comment il a conclut que le navigateur était originaire de la Ligure.

Mais il fondamental le fait d’Anghiera avoir traduit Colon par COLONUS. Ors, s’il le croyait "ligure", il aurait dû écrire le nom Columbus, au cas ou il aurait pensé à Colombo.

"(…) Le Professeur Enrique Bayerri Bertomeu, ayant une importante activité intellectuelle et détenteur d’innombrables qualifications académiques, à investigué exhaustivement l’œuvre "d’Anghiera", dans son édition d’Amsterdam, qui se trouve au « Museo-Biblioteca de Utramar de Madrid ». Son opinion mérite donc notre acceptation.

« "L’Opus Epistolarum” à été retouché par l’auteur, quand il avait déjà certainement perdu la mémoire de beaucoup incidents ; et retouché par une main méconnue, qui a donné à la majorité des lettres une chronologie absurde ; il les a mélangé les unes avec les autres et qui sait s’est permit de faire de graves intercalations.

"L’ Opus Epistolarum” commence à être considéré comme étant un nouveau cas de falsification comme l’a été le “Centón Epistolario”, qui est une correspondance forgé à posteriori sur les papiers de Pietro Martire d’Anghiera (...) ».

Dans son analyse finale, Bayerri Bertomeu conclut osément :

« Le quidam Colonus fût une invention d’un italien qui, étant au service des souverains, appelait toujours « mes rois » dans ses lettres aux monarques d’Aragon et Castille ». En réalité personne s’adressant aux Rois, n’oserait les priver du titre « d’Altesses ».

Seul un milanais ne se gênerait pas d’introduire la fausse information de la naturalité de Colom : "ligure" .




Le Document Asseretto

Au début du XX ième siècle, quand les investigateurs galiciens et catalans se sont amusés à contester sans aucune difficulté la documentation italienne, les génois ont réagit avec le fameux "Documento Asseratto".
En 1904, un Colonel d’infanterie, Hugo Asseratto, a annoncé avoir trouvé un acte notarié qui fut tout de suite divulguée mondialement pour la splendeur de Gênes.
Il s’agit d’un brouillon d’acte, sans les signatures ni même le sceau notarial.
En examinant les photos publiées par Antonio Ballesteros Beretta, on vérifie que le document a été écrit par plus d’une personne.
Le nom de l’Amiral apparaît orthographié de plusieurs façons : "Xristoforus" et "Cristoforus". En plus de cela, la liaison du "o" avec le "r" et aussi celle du "r" avec le "u" à été trois fois manipulé pour donner l’apparence de "Xristoferens".

Avant de procéder à l’analyse du texte, tenons compte de la critique de l’historien Luis Ulloa, qui alerte :
"Il suffit de jeter un coup d’œil au fac-simile du document Asseretto, publié par Paolo Revelle, pour distinguer trois calligraphies différentes comme si le notaire aurait changé de greffiers, dans un si petit texte, mais cela ne garanti pas l’authenticité du papier."

Voici le contenu du document :

Le 25 août 1479, devant le notaire Girolano Vintimiglia, "Christophorus Columbus civis Juana" fait une déclaration sous jurement selon laquelle, ayant été demandé son age, il affirme "etatis annorum viginti septem vel circa" (27 ans ou aux alentours de). Et le citoyen de Gênes annonce devoir partir "die crestino demane pro Ulisbonna" (le jour suivant, le matin, pour Lisbonne). Il clarifie que, "vers le mois de juillet 1478", il reçu à Lisbonne, par l’intermédiaire Paolo di Negro, la charge de la maison Casa Centurione pour acheter 2400 sacs de sucre à l’île de Madère. Cependant, l’intermédiaire Negro ne donnât à Colombo qu'une partie de l’argent pour payer la marchandise, se qui provoqua l’annulation du contrat de l’achat. Et le notaire oublie de mentionner la valeur en numéraire.

1) Il est incompréhensible qu’un homme majeur et civilisé, en faisant une "déclaration sous jurement", n’aie pas une idée concise sur son propre age expriment vaguement "27 ans ou aux alentours de".

2) On ne comprend pas non plus la négligence professionnelle de Colombo en acceptant une déclaration si nébuleuse.

3) Il est évident que le faussaire s’est basé dans l’acte du 31 octobre 1470 (n°16), où le Cristoforo, en la présence et autorisation de son père Dominico, reconnaît devoir une certaine somme, probablement pour abus de confiance. Ici, il est concisément déclaré "maior annorum decem novem" (majeur de 19 ans). De cette façon, même si c’est imprécis, le papier Asseretto prétendait confirmer l’année de naissance de Colombo, en 1451.

Prenons également en considération la conclusion suivante de Ulloa :
"Le tisserand Cristoforo, jusqu’en 1474, ne pouvait pas savoir naviguer un navire. Et en 1479 il naviguait a peine comme passager entant qu'agent commercial de Paolo di Negro. Et l’occurrence d’avoir été à l’île de Madère n’est pas suffisante pour le rendre découvreur de l’Amérique."

Après que Paolo Revelle aie publié le "Documento Asseretto" à Milan, le Colonel fut acclamé à Gênes et devient "Comentadore". Il reçu une médaille à Rome par le Ministère de l’Instruction Publique du Royaume d’Italie et est promu Général.

La communauté scientifique, elle, concidére ce document comme étant une pièce fantaisiste supplémentaire à ajouter à la longue liste.

Les Résultats de l'ADN

Ni génois, ni catalan, ni majorquin.

Les résultats de l'ADN effectués par le scientifique José Antonio Lorente, responsable d'une équipe de 80 personnes occupé depuis 2002 à localiser l'origine de l'amiral viennent renforcer en octobre 2006 la thèse de Mascarenhas Barreto en démontrant que le navigateur n'était pas, ni génois, ni catalan , ni majorquin.

veillez lire l'article sur:
http://www.andaluciainvestiga.com/espanol/noticias/4/3738.asp

Le Livre


Le Film

http://www.dvdrama.com/news-27684-cine-christophe-colomb-l-enigme.php